Retour Sur Les Foul&es de Mandelieu 2016

Rédaction Foulées Cannes Mandelieu

jeudi 27 octobre 2016

Quoi de mieux comme compte rendu de la course que l'article de Géaime, notre bloggeur Running de la Team Foul&es.

Je vous laisse découvrir ses impressions sur la course que le magasin Foul&es Cannes Mandelieu a organisé Dimanche 23 Septembre.

Voici également deux vidéos sur la course :

https://business.facebook.com/fouleescannesmandelieu/videos/903547803108999/

https://business.facebook.com/ILoveJadoreCannes/videos/1266303476768556/

 

L'équipe Foul&es Julie, Pascal, Anthony

 

 

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Les Foulées de Mandelieu - 10km - 23/10/2016

 

Le samedi matin, je vais retirer mon dossard au magasin Foul&es, le grand organisateur de la course « Les Foulées de Mandelieu » qui aura lieu le lendemain.

En fait, le dossard est un tee-shirt sur lequel est floqué le numéro et le prénom du concurrent !

C’est l’occasion de se retrouver avec quelques amis pour un petit footing de 30mn suivi de 10 lignes droites en accélération pour faire tourner les jambes la veille de la course. Aujourd’hui, le soleil brille mais la pluie est annoncée pour demain…

Effectivement, les services météo ne se sont pas trompés, ce dimanche matin, il pleut ! Ce ne sont pas quelques gouttes qui vont nous gâcher le plaisir d’aller courir, surtout avec la perspective de courir avec des amis, des collègues d’entrainements, des connaissances et tous les autres…

Après 25mn d’échauffement sur le parcours avec mon ami Steve, nous rejoignons le stade de Mandelieu où sera donné le départ et jugé l’arrivée. Nous retrouvons l’ensemble des coureurs et coureuses partenaires d’entrainements. C’est un petit moment de convivialité qui fait que, pour une fois, l’attente du départ ne sera pas stressante du tout.

L’ensemble des participants a revêtu le maillot « écossais » si caractéristique de « Foul&es ». Pour une fois on ne se fera pas remarquer, tous le monde a la même tenue !

Après un petit briefing du grand organisateur Pascal, nous prenons place sur la ligne de départ, sur la piste. Mes collègues m’ont chargé de me placer devant eux afin de les conduire pour le départ, sachant que je pars habituellement assez vite.

C’est parti ! J’entame le tour de piste à la vitesse de 15 à 16 km/h pour bien nous placer et éviter la cohue au premier goulet pour traverser la Siagne (le petit fleuve de Mandelieu).

Le long des berges, sur la piste en terre, complètement détrempée, voire inondée par endroit, je ralentie la cadence. Jean-Michel, m’emboite le pas et nous progressons à bonne allure entre 13 et 14 km/h pendant que le reste de notre escouade suit d’un peu plus loin.

Un petit passage sur la plage, environ 100m, nous permet de rejoindre le trottoir en bord de mer vers le château de La Napoule. Nous le contournons avec une petite montée, puis le passage au demi-tour avec un ravito et surtout, le contrôle. Celui-ci consiste à récupérer un chouchou (pour cheveux) et à l’enfiler au poignet pour attester de notre passage par ce point.

J’essaye de perdre le moins de temps possible et je relance l’allure toujours suivi par Jean-Michel. Pour le moment, quasiment aucun concurrent ne nous a doublé et nous en avons rattrapé plusieurs. 

Devant le château, encore une plage à traverser. Tout à coup, lors de la pose du pied droit, je ressens une crampe dans le mollet qui se durcit aussitôt. J’essaye d’alléger ma foulée, de poser le pied correctement, de me détendre, sans ralentir l’allure. Certainement une erreur, j’aurais peut-être du m’arrêter et essayer de m’étirer pour la faire passer mais on ne se refait pas…

Je continue de mon mieux, la douleur s’atténue un peu ou bien je m’habitue…

Nous poursuivons notre course le long du port de La Napoule, puis un sentier en bord de mer, il reste environ 4km.

Nous retrouvons la piste au bord de la Siagne quasiment en ligne droite jusqu’au stade d’arrivée.

J’ai de plus en plus de mal à imprimer la cadence, je suis Jean-Michel jusqu’au moment où je lui dis de continuer seul, n’arrivant plus à suivre à ce rythme. Il reste 2 km, je me fais rejoindre et doubler par plusieurs coureurs. Je suis rejoint par un autre ami, Jean-Marie, que j’essaye de suivre également mais à 1km de l’arrivée, je dois également le laisser filer, mon mollet est trop douloureux !

Après un passage de quelques centaines de mètres dans un petit chemin complètement détrempé, c’est l’entrée dans le stade. Il reste un demi-tour sur une bonne piste, j’essaye de courir le mieux possible pour faire une belle arrivée et je donne ce qui me reste d’énergie.

Je passe la ligne en 48mn05s. Devancé de peu par mes deux acolytes arrivés autour des 47mn28s.

Les autres collègues du groupe arrivent peu après de manière échelonnée, tous contents de leurs bonnes performances.

Je le suis également car la forme était présente et j’ai réussis à tenir l’allure que je voulais quasiment jusqu’au bout. Le seul bémol pour moi est cette contracture au mollet qui m’empêche de marcher correctement et me fait très mal. J’espère que le repos et les massages m’aideront à la faire passer rapidement. C’est que j’ai un plan marathon à suivre, ce n’est pas le moment de se blesser ! Mais je le sens mal car la douleur reste présente et forte en marchant et au toucher aussi…

Voici la photo du vainqueur Kevin Maurel en 36mn55s, la première féminine est Ingrid Lopergolo en 44mn22s.

L'affiche est sympa, dommage je n'ai pas pu être présent le jour de la photo !